Introduction

Introduction

Bienvenue à tous sur ce blog consacré exclusivement au grand maître du rock progressif : Mike Oldfield.

Etant un fan assidu depuis maintenant quelques mois, je me suis décidé à faire ce blog pour partager ma passion avec ceux qui le voudrons bien.

J'essayerai d'être le plus complet possible en évoquant sa vie, sa discographie et son actualité sans pour autant rentrer trop dans le détail.
Néanmoins si vous souhaitez approfondir, je vous conseille ces deux excellents sites :

Amarok prog : excellent site traitant de rock progressif mais aussi de nombreux styles de musique, des centaines d'artistes y sont répertoriés

Oldfield.net : la référence francophone absolue, réservé plutôt aux fans


Voilà, bonne visite à tous!


# Posté le vendredi 28 mars 2008 15:23

Modifié le vendredi 04 avril 2008 17:37

Caractéristiques musicales

Caractéristiques musicales
Avant toute chose il faut donner les principales caractéristiques de la musique de Mike Oldfield, caractéristiques qui sont à la base de son talent immense, et qui ont fait son originalité et son succès.

Tout d'abord on peut souligner le fait qu'il est très difficile de classer définitivement la musique de M.O dans un genre précis.

Ses premiers albums s'apparentaient au rock progressif par l'existence de longs morceaux complexes, dans lesquels on pouvait souvent y noter l'apparence régulière d'influences celtiques. La rareté de la batterie associée au caractère hypnotique et répétitif de certains thèmes incite certains à considérer M.O comme un artiste du genre New Age, d'autant que la programmation et les synthétiseurs sont devenus prédominants dans les albums de l'artiste à partir de l'an 2000 notamment.
L'artiste a également évolué dans la pop music et a été influencé par la dance music à partir des années 1990.

Mais M.O est avant tout un guitariste et c'est surtout à la guitare qu'il compose ses ½uvres, même s'il éprouve une fascination certaine pour les séquences de piano et le clavier en général.
La guitare électrique de M.O a un son aigu et nasillard, qu'Oldfield a beaucoup travaillé : ce son caractéristique est sa "marque de fabrique" qu'on retrouve dans quasiment toute son oeuvre.
Ce son de sa guitare évolue au fil des changements de matériel (je vous passe les détails techniques...).

M.O se caractérise aussi par son goût prononcé pour la technologie, le synthé a d'ailleurs une place prépondérante dans sa discographie.
N'étant pas lui même chanteur (sauf sur l'album Heaven's Open), plus d'une vingtaine de chanteurs et chanteuses ont collaboré avec lui, la plus célèbre étant Maggie Reilly et sa voix aérienne envoütante...

Bref une classification définitive impossible à faire pour cet artiste hors du commun, même si par commodité on le classe dans le rock progressif qui à la base est sa vraie "origine".



Source : Wikipédia

# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:27

Modifié le vendredi 04 avril 2008 16:39

Les débuts

Les débuts
Bon je sais que je ne vais pas être très original, mais il faut que j''aborde quelques éléments biographiques :


Michael Gordon Oldfield est né à Reading le 15 mai 1953. Fils du Dr Raymond Henry Oldfield et de Maureen Bernadine Liston d'origine irlandaise (cet élément est fondamental pour comprendre les influences celtiques présentes dans sa musique).

il est le dernier de trois enfants ayant tous fait carrière dans la musique : Sally Oldfield (née en 1947) est chanteuse, tandis que Terry Oldfield (né en 1949) compose des musiques de documentaires.

L'enfance de Mike Oldfield est marquée par la maladie de sa mère, qui fait de fréquents séjours en hôpital psychiatrique. Elle décèdera au début de 1975. Face aux nombreuses crises de folies de sa mère, Mike Oldfield va développer une personnalité maladivement introvertie et trouvera refuge dans la pratique de la guitare dès l'âge de 7 ans. Il développe une technique de jeu toute personnelle en essayant d'imiter les guitaristes de la musique folk britannique en vogue au début des années 1960 : John Renbourn et Bert Jansch notamment.

À l'adolescence, Mike Oldfield est guitariste dans quelques clubs folks, mais sa carrière débute vraiment lorsqu'à l'âge de 15 ans il forme le duo Sallyangie avec sa s½ur Sally Oldfield. Sallyangie sort un album intitulé Children of the sun, en novembre 1968, chez Transatlantic. Mike forme ensuite un groupe éphémère avec son frère Terry Oldfield.

En février 1971, il rejoint en tant que bassiste, puis guitariste, Kevin Ayers et son groupe : The Whole World, au sein duquel il fait la connaissance du compositeur avant-gardiste David Bedford, qui l'encourage à développer ses premières compositions.



Source : Wikipédia

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# Posté le samedi 29 mars 2008 05:28

Modifié le vendredi 04 avril 2008 16:43

Le contexte de l'époque et l'avènement de Tubular Bells (1971-1973)

Le contexte de l'époque et l'avènement de Tubular Bells (1971-1973)
Nous sommes en 1971 et l'Angleterre vient de tirer un douloureux trait sur l'aventure de Beatles irréconciliables. Bercé par les ambiances psychédéliques d'un Pink Floyd ou bien encore par les mélopées organiques du King Crimson, le public découvre une flopée d'artistes décidés à élargir les horizons d'un rock'n'roll vacillant.

Pour sa part, Mike Oldfield a déjà navigué dans les formations folks comme nous avons pu le voir précédemment.
Précoce, il se forge une belle réputation de bassiste, puis de guitariste aguerri aux plus intenses improvisations, pourtant M.O n'est pas convaincu et la séparation du groupe lui permet enfin de se consacrer pleinement à un projet qu'il rêve symphonique.

Mais un problème reste majeur : même dans le trip psychédélique et planant alentour, qui voudrait bien écouter une pièce instrumentale d'une heure ? "Tous les producteurs de Londres me répondaient le même refrain : impossible à vendre, cela n'intéressera personne" avoue-t-il aujourd'hui avec une distante ironie.

La solution miracle viendra de sa rencontre avec un certain Richard Branson qui lui permet d'enregistrer professionnellement l'intégralité de l'½uvre dans sa résidence aménagée en studio, le fameux "Manor" où Magma et Henry Cow font également leurs débuts. Même si la première démo ne convainc pas tout à fait le futur milliardaire, un peu réservé sur le manque de chansons de l'ensemble (!), Mike laisse courir son inspiration et laisse échapper les fameux hurlements d'un "caveman" hystérique sur la seconde partie du disque. "J'ai bu la moitié d'une bouteille de whiskey Jameson (...) et j'ai crié de toutes mes forces pendant dix minutes lors de l'enregistrement de la chanson !" .

En solitaire aguerri, Oldfield délègue peu et confirme un talent de multi-instrumentaliste en s'accaparant une trentaine d'instruments.

Le résultat est atypique, incandescent mais invendable ! Toujours la même réponse : "Inclassable et trop étrange". Un label américain s'y intéresse enfin et propose 20.000 dollars... si l'on transforme le tout en chansons ! Impensable.

Branson ne veut pas lâcher l'affaire qu'il sent juteuse et propose le titre moins énigmatique "Breakfast in Bed", en vain,.
Ce n'est cependant qu'en 1972 qu'il décide de créer son propre label et qu'il propose à M.O de figurer parmi les premiers artistes de Virgin. Il lui fait signer un contrat l'engageant sur dix albums, ce qui sera par la suite source de litiges entre Oldfield et Virgin.

Tubular Bells sort le 25 mai 1973, quelques jours après le vingtième anniversaire de Mike. Il s'agit d'un album de musique instrumentale présentant un seul long morceau de rock symphonique sur chaque face du 33 tours. Tous les instruments ou presque sont tenus par M.O, ce qui a nécessité, pour l'époque, des prouesses techniques lors de l'enregistrement. Richard Branson porte l'album auprès des médias anglais et le fameux disc-jockey anglais John Peel programme les deux faces complètes de l'album dans son émission de rock à la BBC.

L'album va connaître un succès colossal et devenir une des plus grosses ventes de l'histoire de la musique (56 semaines en tête des ventes et répandu à 16 millions d'unités!), ce qui est remarquable pour une musique purement instrumentale. La reprise du thème introductif en tant que thème principal du film l'Exorciste, quelques mois plus tard, va amplifier ce succès, notamment aux États-Unis.



Sources : Wikipédia, Amarok prog
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# Posté le samedi 29 mars 2008 06:00

Modifié le vendredi 04 avril 2008 16:40

Du succès immédiat à Incantations (1973-1978)

Du succès immédiat à Incantations (1973-1978)
Soudainement riche et célèbre, alors qu'il est toujours maladivement timide et sujet à des crises de panique, la presse dithyrambique essaye d'analyser ce phénomène. Déjà, le prodige leur échappe. Comment expliquer cette musique bercée dans un clair-obscur enivrant et romantique qu'il délivre dans une transe quasi mystique?
Du jamais vu. Oldfield reste un mystère, tétanisé par le monde extérieur avec lequel il communique peu, incapable d'analyser les violentes émotions provoquées par sa propre création. Son album rassemble vingt années d'obsessions et recycle les sentiments torturés d'une enfance bercée par une mère psychotique internée cyclique.

"Brusquement toute la presse portait son attention sur moi et j'ai décidé de partir m'isoler à la campagne".
M.O quitte Londres et part se réfugier dans une maison isolée, dans l'Herefordshire, contrée rurale en bordure du Pays de Galles.

Mais cet exil ne freine pas pour autant une créativité débridée. Les chefs d'½uvre organiques Hergest Ridge (1974) et surtout Ommadawn (1975) remportent des succès importants, qui restent cependant bien en deçà de celui de Tubular Bells, dont les ventes continuent à se cumuler pendant des années, pour atteindre les dix, puis seize millions d'exemplaires.
Ces deux albums de rock symphonique confirment une veine mélodique fouillée qui s'étend désormais à de vastes horizons.

Et puis plus rien, si ce n'est une importante dépression nerveuse ; à 23 ans il rejoint un mouvement psycho-sectaire qui lui reconstruit une personnalité désinhibée, s'ensuit 4 mois d'un mariage raté avec une thérapiste médiatique ; tout ceci finira par le faire revenir à sa vraie passion : la musique.

En 1978, il sort le double album Incantations, s'il reste dans la même veine progressive, étire plus longuement les thèmes répétitifs de Mike Oldfield, ce qui en fait un album un peu plus difficilement abordable. Sa parution s'accompagne d'un changement radical de l'apparence de Mike Oldfield (qui a coupé ses cheveux et rasé sa barbe) et de son comportement (il va au devant des médias et organise une tournée européenne), consécutif à sa thérapie controversée...


Sources : Wikipédia, Amarok prog


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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:23

Modifié le vendredi 04 avril 2008 16:40